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Savoir croire en soi pour colorier sa vie.

Le 20 février 2017, 13:07 dans Humeurs 0

Rentrons tout de suite dans le vif du sujet mes chères amies, je ne viens pas vous parler d'estime de soi ou de confiance en soi, mais de savoir croire en soi quand rien ne va plus depuis fort longtemps.

Et quand je dis que rien ne va plus il faut l'entendre à ma manière, c'est à dire à la manière dont je regarde ce que je vis, parce que l'importance, dit un auteur que j'adore, n'est pas ce que l'on vit mais bel et bien la manière dont on regarde ce que l'on vit et moi je trouve que je ne suis pas satisfaite de moi depuis quelques mois.

Pourtant je vous jure que je crois en moi, que je suis sûre que les signes concordent et que tout semble vouloir aller dans le bon sens, mais qui a dit bon? bon, selon moi ou selon les circonstances?

Croire en soi, se lever le matin et se dire que l'on tient le bon bout, qu'on ne fait pas fausse route du tout, que la vie ne tient pas qu'à une décision que parfois on n'a pas le courage non pas de prendre mais de renouveler, oui, renouveler.

Croire en soi et se dire que vivre reste la plus belle des aventures terrestres et que le meilleur reste à venir! Le meilleur, le bon, s'accrocher aux particules de bonheur qui hier encore, dansaient dans mes rires.

Mais qu'a-t-il bien pu m'arriver? Ce n'est pas vous qui vous posez la question, c'est moi, qui ai besoin de savoir pourquoi vivre a pris des accents douloureux à ce point ces derniers mois.

Rien de grave, enfin c'est selon ma manière de voir les événements, ne l'oublions pas! Mais il est vrai que je n'ai rien perdu au sens figuré du terme, au sens propre, j'ai perdu beaucoup mais pas l'essentiel, les miens. Simplement rien n'est simple et depuis,  je remets tout en question, toute une vie, je veux moi, ça je vous l'ai déjà dit, mais je veux plus que ça, je veux moi quoi!

Ne riez pas!

Il est difficile voire périssable de le faire comprendre et l'accepter autour de soi, combien à la lueur des événements, il en ressort une drôle de chose, moi. Déjà que je suis trop drôle parfois dans mes maladresses, mes folies, mes attitudes qui portent à penser que tout baigne par tout temps, j'en rigole moi même, mais si en plus, la drôle de chose la plus importante découverte par myself c'est....moi, alors là....

Personne y compris moi, n'avons envie de rire! 

Alors je colorie ma vie, pour reprendre une de mes expressions récemment inventées, oui, je la colorie de fausses joies, ça m'arrive, qui l'eut cru? Juste pour la joie d'entendre mon rire, pour l'illusion de communier avec mon âme par le biais de cette musique si particulière qu'est ce rire!

Tout le miracle de ma vie tient dans mon rire, si je ne le savais pas déjà, je le découvrirais aujourd'hui!

Et tout est prétexte à rire quand plus rien ne va, à la boulangerie, au hasard des rencontres, n'importe où mais engager une conversation où la banalité va me sauver de ma tristesse intérieure, donner le change coûte que coûte, çà je sais le faire!

Parce que je me rends compte aujourd'hui que j'ai laissé s'installer une habitude de vie, que j'ai laissé l'humeur des autres me contaminer, que je n'ai pas pris soin de moi, non pas comme oublier de faire du sport et se laver et se maquiller et tout et tout, non, seulement oublié de vivre pour moi.

Prendre soin de soi comme un bouquet de jonquilles ou de tulipes qu'on aurait pris soin de mettre en valeur et en lumière, changeant tout dans la pièce. Vous voyez?

Moi je vois, je ressens ce que je vois en imagination, n'importe quelles fleurs demandent qu'on prenne soin d'elles, alors pourquoi pas nous? Non mais c'est vrai, pourquoi pas moi?

Parce que pendant longtemps je me suis préoccupée du confort de ceux qui comptaient pour moi...dois-je dire qui comptaient plus que moi à mes yeux? Répondez à la question, me dis-je devant mon tribunal intérieur, au plus fort de mon désarroi, oui, est ma réponse.

Mais pour ma défense, je m'occupais de moi aussi tout en m'occupant de tout le reste, comme toutes celles que je connais qui jonglent entre elles et le reste, s'oublient-elles également comme moi ou bien, pense-t-on à elles lorsqu'elles s'oublient?

j'ai fait le bilan de ma vie après moult disputes et discussions stériles et j'ai trouvé que je n'avais plus, pas, ma place sur la photo, aussi ai-je décidé de tout changer quitte à prendre le temps qu'il faut pour cela, j'y parviendrais, je crois en moi.

Ce dont je ne crois plus c'est en ma vie telle qu'elle est, avec tout son cortège de mésaventures, de combats solitaires pour aboutir à rien.

C'est à moi de me donner la place que je veux, dans mon coeur, de prendre soin de moi, de ma vie qui m'est précieuse.

En fait je veux juste me récupérer et vivre ma vie comme je l'entends, dit comme ça, tout est limpide, je l'espère de toute mon âme. Croire que je le mérite est mon plus grand défi, je l'avoue!

Apprécier ce que j'ai.

Le 17 février 2017, 10:31 dans Humeurs 14

Ces derniers mois ont été longs et douloureux, j'hésite encore à l'écrire ici tant j'ai peur de rendre encore plus vrais mes ressentis, tellement je me sens encore affaiblie entre rires fuyants et larmes intarissables. 

Bien des fois je me suis vue prise au piège, profondément anéantie et impuissante, oui c'est exactement cela et le pire c'est que autant j'aime écrire et me raconter, autant j'ai découvert une autre face de moi, discrète et inapte presque aux narrations, au partage, et surtout dénuée de toute envie de me raconter. Mes aventures n'en étaient plus dignes peut-être? Même pas!

Simplement si le bonheur ne se raconte pas, les mauvais quart d'heure vécus sur le vif non plus, ils sont là pour être vécus puis digérés et enfin appréciés!

Appréciés? Oui à leur juste valeur et ce malgré la teneur de mon ressenti et de mes larmes, malgré l'incompréhension parfois face à autant de larmes et de douleurs que de mon humble avis je trouvais infondées. Moi, je suis tout le temps dans le déni de mes souffrances, je dis toujours après coup que je me suis vautrée en elles et que j'ai dû y trouver mon compte bon sang et que vraiment je suis trop capricieuse au fait alors qu'il y a pire que moi.

Il y a pire que moi, c'est sûr, mais cela dit afin de mieux comprendre ma vie et ce que je dois vivre au fil des jours qui me sont impartis, je sais que je dois fricoter avec le pire pour connaître le meilleur et cela même si le pire n'est pas forcément le pire mais seulement à mes yeux.

Alors oui, je peux dire que j'apprends à apprécier ce que j'ai désormais, j'aurais voulu tout changer que je n'aurais pas fait mieux que ma vie, sauf que ma vie a des priorités et que parfois je me retrouve avec des "vieilleries"dont je ne veux plus rien savoir mais que ces vieilleries malgré toute ma bonne volonté de les jeter, sont encore miennes!

Je ne sais pas si vous suivez!

En tout cas, tout cela est un peu décousu et je vous le concède mais il faut bien que je l'écrive quelque part, que je fais avec ce que j'ai depuis quelque temps et que si parfois c'est plus difficile qu'il n'y paraît, je n'oublie jamais que je reviens toujours d'une contrée lointaine lorsque je traverse le pays des épreuves.

Dit ainsi c'est joli, n'est-ce pas?

Oui, moi aussi je trouve....c'est pour ce beau paysage traversé avec du chagrin dans l'âme à certaines heures les plus banales de mon existence que j'ai décidé d'apprécier (un mot que j'aime dans l'adversité!) à sa juste mesure ce qu'il me reste.

Et ce qu'il me reste, c'est un peu de mon pain blanc apprécié comme un morceau de chocolat de mon enfance que ma maman nous donnait ma soeur et moi après la sacro sainte cuillère d'huile de ricin sensée nous "détoxifier"...de quoi? Je n'ai toujours pas compris!

Il me reste encore des petites choses comme moi, moi et rien que moi, je l'avoue entre deux accalmies de larmes et d'incompréhension, je suis prête pour moi, enfin!

 Il m'aura fallu du temps et du temps, des mois et des mois, des écrits et encore des écrits pour que je dégage le meilleur de moi et qu'enfin je m'accepte telle que je suis, pourtant je viens de vous écrire que souffrir à mes yeux, je le prenais pour quantité négligeable mais c'est faux.

C'est faux, je souffre et voilà, les cicatrices sont là et je fais avec elles, il m'arrive de les caresser du bout des doigts pour me dire que oui je suis aussi celle là et tant pis pour ceux qui me trouvent trop ci ou ça, tant pis pour eux, puisque je sais qui je suis et ce que je suis...

C'est une pépite d'or. 

Qui sait mieux que moi pour moi?

Le 10 février 2017, 12:19 dans Humeurs 7

Pourquoi ai-je depuis toujours la drôle d'impression qu'autour de moi on sait mieux que moi ce qui est bon pour moi?

Pourquoi ai-je aussi cette drôle d'impression d'être mise sur la sellette et donc d'être soumise aux questions incroyables concernant ma vie?

Je me le demande en ce moment, qui sait mieux pour moi? Ceux qui sont en face, qui ne sont pas à ma place, ou bien moi qui pratique ma vie depuis tout ce temps?

Je suis à la fois dubitative et un rien agacée par ceux qui m'annoncent presque mon avenir sur la seule foi de leurs bons conseils que sans arrière-pensée aucune je devrais suivre bien sûr!!

Seulement voilà, je suis aux commandes d'une vie qui ne se raconte pas, en tout cas pas en tout temps, quelquefois c'est la pudeur qui prend le pas et me guide plus sûrement que quiconque, certains vécus se vivent au jour le jour tout d'abord et se raconteront ou pas, c'est selon la teneur du vécu, c'est simple.

Très simple à mes yeux de celle qui vit le prisme de ses émotions à travers les aventures les plus rocambolesques de sa vie. Je le dis toujours que j'aime la vie, je le confirme d'autant plus que la mienne ne me laisse pas le temps de m'ennuyer, comme si moi, oui moi, mais regardez moi, je serais venue ici pour m'ennuyer!?

Comme si?

Jamais! Tout a été pensé par une main puissante et invisible pour que les aventures se succèdent sans répit, pour que je reparte à l'assaut des vagues plutôt hautes, que je sois chahutée et basculée dans l'eau salée puis rejetée parfois sur la rive mais toujours prête à l'assaut! 

Et je souris en écrivant ces mots, parce que tout ceci me ressemble bien, je ne peux que l'accepter, je vis une drôle de vie, à mon image, et ces derniers mois plus que jamais.

Parce que si je regarde mon passé, moi seule sais que je n'ai rien inventé de mes aventures singulières, contées ci et là comme des histoires d'aventuriers de contrées lointaines le soir au coin du feu. Sauf que là, pas de feu, pas de récit non plus de ce que je vis au jour le jour, simplement mes retranchements en moi, oui ça comme un garde-fou, on peut si vite devenir fous en vivant trop vite certaines aventures périlleuses.

Voilà ce que j'aurais appris de ma chère vie ces derniers mois, moi qui ai tant voulu savoir ce qui aurait pu me voler toute envie de rire, toute envie tout court, de donner, comme celle de courir partout comme une biche, de rayonner, oui de rayonner et de transmettre ma joie de vivre....Voilà je sais désormais.

Mais dois-je le raconter dans les détails pour qu'on me laisse comprendre les enjeux de ma vie, dois-je parler des heures où les pleurs trop retenus par les sourires de circonstance ont enfin dévalé mon visage?

Dois-je donner la preuve que je sais de quoi est fait ma vie, dois-je dire combien je sais aujourd'hui qu'elle me conduit là où il faut même si j'ai mal, même si je ne comprends pas tout?

Dois-je dire à ceux qui croient savoir pour moi qu'ils ne savent rien du tout? 

Vivre demande énormément d'énergie et je l'ignorais peut-être, ou bien j'étais trop jeune pour me rendre compte hier, mais toujours est-il que je reconnais avoir eu envie de dormir beaucoup pour me ressourcer, oui moi en temps de crise je dors mes bien chères amies, je dors comme pour recharger mes batteries!

Je n'ai pas eu envie de me forcer à quoi que ce soit et attendez, rien n'est encore joué, tout n'est pas derrière moi, ma vie reste encore à vivre, oui à vivre....comme toute vie qui n'attend pas que je sois prête, non elle n'attend pas ma vie, elle me veut toute à elle, dans ce qu'elle a de plus précieux et de plus urgent à m'apprendre.

Je crois le savoir, elle me l'a rappelée, je ne dois écouter qu'elle.

 

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