Hello! Aujourd'hui je veux vous parler d'un sujet qui me tient à coeur, comme tous les sujets abordés ici allez-vous me dire, oui mais un peu plus que d'habitude.

C'est un sujet sensible, ultra sensible à mes yeux tellement que je me demande comment je n'ai pas eu la bonne idée d'en débattre avec vous jusqu'ici!

Nous voilà bientôt une semaine après la fête des pères, cette fête qui, loin d'être simplement commerciale est une fête qui est censée donner une place de choix aux papas ce jour là. Autant que la nôtre nous offre un moment privilégié pour dire et vivre notre joie d'être un jour devenue une maman....grâce à l'amour de deux êtres. Je laisse de côté volontairement les cas particuliers pour ne garder que l'amour entre deux êtres.

Donc, je reprends...Grâce à l'amour que j'ai ressenti pour un homme, amour que j'ai laissé grandir et mûrir avec passion, patience et folie, la conception d'un petit être un jour s'est profilée. Tout d'abord dans notre esprit, puis s'est infiltrée entre nous, dans nos discussions jusqu'à faire corps avec le mien pour naître à la vie quelques mois plus tard sous les projecteurs de notre émotion à tous les deux.

Deux protagonistes fiers de l'être et du petit être issu de notre folie. Voilà pour le décor planté là où il faut pour commencer à vous parler de ce qui me tient à coeur. 

Coeur comme le coeur de tout problème quand un jour il surgit, parce que de nos jours, il ne manque pas de surgir, ce fameux problème de l'amour qui s'enfuit ou bien autre chose, mais quoiqu'il arrive il y a séparation là où hier encore il y avait lien et unicité.

Tout alors bascule parfois dans un sordide réglement de compte tel que moi, pourtant prolixe en imagination, je ne peux l'imaginer. J'ai entendu des choses incroyables sur le fait que certaines d'entre nous prenaient nos si chers bambins en otage de notre délaissement ou désamour et les privaient avec hargne et délectation de leur cher papa en ce jour si spécial qu'est la fête des pères et je suis restée baba! 

Pourquoi? Oui pourquoi me suis-je longtemps demandé? Dans quel but, à quel dessein saugrenu? 

Je ne parle pas de droits, et pourtant je le devrais, mais je préfère parler d'amour. 

L'amour a toujours été un sujet de prédilection pour moi, je peux en parler sans fin, sans tabou et sans mal parce que l'amour selon mon ressenti auquel je me fie en toute circonstance, est tout, il est bonté, patience et générosité, il ne se consume pas dans les jalousies, il est délicatesse et ne se conduit pas de manière inconvenante, ni ne cherche ses intérêts, il est dévouement. Il n'envisage pas le mal, il est innocence, de même qu'il ne se réjouit pas de l'injustice mais prend plaisir à la vérité, il est sincérité.....(Epîtres aux Corinthiens- Apôtre Paul)

Et je pourrais vous en parler toute la journée, alors oui je me suis posé mille questions sur ce qui nous animait quand tout à coup la séparation entre deux personnes qui se sont tant aimées survient. Et je n'ai pas trouvé les réponses puisque je ne suis pas à leur place, seulement spectatrice du pire parfois. Comment en arrive-t-on à une telle extrémité je veux dire, après avoir aimé?

Comment devient-on insensible à la douleur indicible des enfants que l'on arrache à leur papa? J'en ai connus qui pleuraient toute une journée d'école devant l'incompréhension de la séparation en question. Cette histoire de grandes personnes qui se comportent pire que des enfants qui eux détiennent la vérité de l'enfance.

Mon hyper sensibilité se vautre dans son imagination pour essayer de comprendre tout cet imbroglio, je vous l'avoue d'où mon article de ce jour.

Une semaine après la fête lorsque je lis au détour d'une info que ce cher Brad aurait passé cette journée sans ses enfants, je vous avoue ....mon désarroi et mon incompréhension devant l'amertume des lendemains.........de fin de l'amour.

Alors comme ça tout n'était pas si dénué d'intérêt? Et cet enfant qui jusqu'à présent signait la preuve de notre amour, serait-il devenu l'objet de nos griefs? de nos rancoeurs?

Oui, le coeur de notre tenace rancune puisque la joie d'être maman grâce à l'amour semble ne pas résister à notre défaite devant la séparation. Je n'y crois pas mais il faut bien me faire une raison, certaines d'entre nous n'oeuvrent pas avec bienveillance devant la vie et son dernier mot.

C'est ainsi.